Julia Roberts Bio


JULIA ROBERTS

Date de naissance: 28 octobre 1967

Depuis qu’elle a joué le rôle d’une prostituée au coeur d’or qui découvre le pouvoir d’une importante carte de crédit dans Pretty Woman (1990), cette native de Smyrna, en Géorgie, figure sur la liste des meilleures actrices.

Même lorsqu’elle n’est pas sur un plateau de tournage, l’Américaine au sourire fendu jusqu’aux oreilles fait les manchettes. Après son quasi-mariage avec Kiefer Sutherland, sa fuite avec Jason Patric, sa brève union et son rapide divorce avec Lyle Lovett, elle est disparue de l’écran – ayant complété sa participation pour le film Dying Young (1991) – pour planifier un éventuel changement de carrière et se remettre de la vague de célébrité qui l’a envahie.

Avant Pretty Woman, son premier vrai succès a été Mystic Pizza (1988), un charmant film à petit budget. Julia Roberts a ensuite continué à bien travailler, mais c’est le long métrage avec Richard Gere qui lui a valu sa notoriété.

La raison de son immense célébrité selon elle? «C’est la surcompensation de Dieu, car j’étais fort peu populaire au secondaire».

Pour ce qui est du revenu associé à sa position plus qu’enviable sur la liste des actrices les plus en vogue auprès des producteurs, elle a déjà affirmé: «Je suis la seule personne sur la planète qui mérite d’être riche. Je ne fais rien avec mon argent. Bien sûr, je me suis acheté une maison, une vieille cabane, mais je l’aime et je dépenserai probablement beaucoup d’argent pour la rénover. Pour moi, c’est le grand luxe, une folie. Je n’ai pas à me dire que si je couvre enfin la cuisine de tuiles, peut-être que je pourrai refaire la salle de bain dans quelques mois. Je sais que j’ai les moyens de tout accomplir d’un seul coup et cela est un luxe. En général, l’argent n’est qu’une sorte de sécurité invisible. Je n’y porte aucune attention, mais il représente un pouvoir certain, car je sais que si je perdais tout, je pourrais vivre dix autres vies.»

Ayant gagné un People’s Choice Award à neuf reprises en treize ans, entre 1991 et 2004, Julia Roberts est devenue une des actrices les plus populaires auprès des cinéphiles du monde entier. Après avoir été nommée à trois reprises pour l’obtention d’un Oscar, la star a finalement pu mettre la main sur la prestigieuse statuette en 2001 grâce à sa brillante interprétation dans Erin Brockovich (2000), film dans lequel elle défend le rôle-titre. Ce personnage lui a aussi notamment permis d’obtenir son troisième Golden Globe, un prix BAFTA et un MTV Movie Award.

Après une relation de quatre ans très médiatisée avec l’acteur Benjamin Bratt, Julia Roberts a surpris ses fans en épousant le caméraman du septième art Danny Moder au cours de l’année 2002, malgré une courte période de fréquentation. Elle a ainsi pu donner naissance à des jumeaux – un gars et une fille – en novembre 2004. Elle a apprécié les joies de la maternité avant de faire ses débuts sur Broadway, en mars 2006, dans la pièce Three Days of Rain. En juin 2007, elle a accueilli avec joie la venue de son troisième enfant, un garçon qu’elle a prénommé Henry Daniel.

Elle est retournée au boulot neuf mois plus tard afin de partager le haut de l’affiche du long métrage Duplicity (2009) avec Clive Owen. Elle a enchaîné avec la comédie romantique Valentine’s Day (2010). Elle a ensuite tenu le rôle principal du film Eat Pray Love (2010), adaptation du très populaire roman du même titre rédigé par Elizabeth Gilbert.

L’année 2011 a été marquée par une première collaboration avec Tom Hanks pour la comédie romantique Larry Crowne et un rôle de méchante reine (une rareté dans son cas) grâce au film Mirror Mirror qui revisite l’histoire de Blanche-Neige. Puis, en 2013, la principale intéressée a eu droit de partager des scènes et des répliques avec Meryl Streep en jouant sa fille pour le drame August: Osage County. Sa prestation lui a valu des éloges, notamment une quatrième nomination pour les Oscars et une huitième en vue de la cérémonie des Golden Globes.

Le parcours de Julia Roberts dans l’industrie du septième art s’est notamment poursuivi grâce à un rôle-clé du suspense Secret in Their Eyes (2015) avec Chiwetel Ejiofor et Nicole Kidman, ou encore au personnage féminin le plus important de Money Monster (2016), un autre suspense, aux côtés de George Clooney.

En 2004, la fortune de Julia Roberts – tante de l’actrice Emma Roberts – était évaluée à 212 millions $US. Pour son travail dans Erin Brockovich elle est devenue, en l’an 2000, la première femme à obtenir une salaire de 20 millions $US. En 2007, on estimait qu’elle pouvait gagner près de 10 millions $US par année et ce, même si elle ne fait parfois qu’une apparition au grand écran en 12 mois.

À noter que l’Américaine a refusé le rôle principal du drame romantique Sleepless in Seattle qui a été attribué à Meg Ryan et le personnage féminin principal de la comédie Shakespeare in Love qui a été confié à Gwyneth Paltrow.

Filmographie:

Money Monster (2016)
Mother’s Day / La fête des mères (2016)
Secret in Their Eyes / Dans ses yeux (2015)
August: Osage County / Le temps d’un été (2013)
Mirror Mirror / Miroir, miroir (2011)
Larry Crowne (2011)
Love, Wedding, Marriage (2011) (voix)
Eat Pray Love / Mange prie aime (2010)
Valentine’s Day / La Saint-Valentin (2010)
Duplicity / Duplicité (2009)
Fireflies in the Garden (2008)
Charlie Wilson’s War / Le combat de Charlie Wilson (2007)
Charlotte’s Web (2006) (voix)
The Ant Bully (2006) (voix)
Ocean’s Twelve / Le retour de Danny Ocean (2004)
Closer / Intime (2004)
Mona Lisa Smile / Le sourire de Mona Lisa (2003)
Confessions of a Dangerous Mind / Confessions d’un homme dangereux (2002)
Full Frontal / À découvert (2002)
Grand Champion (2002)
Ocean’s 11 / L’inconnu de Las Vegas (2001)
America’s Sweethearts / Le couple chéri (2001)
The Mexican / Le Mexicain (2001)
Erin Brockovich (2000)
Runaway Bride / La mariée est en fuite (1999)
Notting Hill / Coup de foudre à Notting Hill (1999)
Stepmom / La blonde de mon père (1998)
Conspiracy Theory / Complot mortel (1997)
My Best Friend’s Wedding / Le mariage de mon meilleur ami (1997)
Everyone Says I Love You (1996)
Michael Collins (1996)
Mary Reilly (1996)
Something to Talk About / Potins du sud (1995)
A Century of Cinema (1994)
Prêt-à-Porter (1994)
I Love Trouble (1994)
The Pelican Brief / L’Affaire Pélican (1993)
The Player / Le meneur (1992)
Dying Young (1991)
Sleeping with the Enemy / Mes nuits avec mon ennemi (1991)
Hook / Capitaine Crochet (1991)
Flatliners (1990)
Pretty Woman / Une jolie femme (1990)
Steel Magnolias (1989)
Blood Red (1989)
Mystic Pizza (1988)
Satisfaction (1988)
Firehouse (1987) (son nom n’apparaît pas au générique)